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Rendez-vous à la Bibliothèque Royale

Cadre hautement symbolique, s’il en est, pour l’Assemblée générale de la SCAM, le 1er juin dernier, puisque c’est dans le bel auditorium Lippens de la Bibliothèque Royale de Belgique qu’elle s’est déroulée. Un choix inspiré par la qualité des relations que cet Établissement Scientifique Fédéral (ESF) entretient depuis quelques années avec la Maison des Auteurs. Cette collaboration constructive est née du projet de numérisation (puis de mise en ligne) d’un fonds de quelque trois millions de pages de journaux d’avant 1956, qui ne va pas sans poser quelques questions en matière de respect des droits d’auteurs (pour les nombreux journalistes, chroniqueurs, photographes de presse, cartoonistes et autres contributeurs concernés, souvent difficiles à identifier aujourd’hui). Une négociation difficile, parce qu’exploratoire, autour d’un « patrimoine partagé » entre les auteurs et les bibliothèques, musées, archives et centres de recherche chargés de sa préservation/valorisation.

Un rendez-vous historique, ce soir-là, puisque les membres belges ont pu rendre hommage à Laurent Duvillier, fondateur de la SCAM (France), pour son engagement remarquable au service des auteurs littéraires, audiovisuels et radiophoniques. Tant le président de la SCAM (France), Guy Seligmann, que Frédéric Young, délégué général pour la Belgique, ont dressé un portrait élogieux de ce « référent » du droit d’auteur, à la fois compositeur et peintre lui-même, qui vient de céder son poste de directeur général après 30 ans à la manœuvre de la SCAM. C’est Hervé Rony, qui a notamment dirigé le Syndicat national de l’Édition phonographique (SNEP), qui prend sa succession, secondé par Sylvain Gagant, directeur général-adjoint.

Un espace d’expression démocratique

Les Assemblées générales des sociétés d’auteurs attirent rarement un public très nombreux. C’est vrai en Belgique et davantage encore en France, quel que soit le répertoire considéré. « C’est parce que tout va bien, que les membres sont satisfaits du fonctionnement de leur société », entend-on en général. Bonne nouvelle, donc. D’ailleurs il suffit qu’un élément de tension apparaisse dans la gestion pour que les salles se remplissent, que les passions se réveillent (comme ce fut le cas il y a quelques années au Conseil d’Administration de la SCAM à Paris).

Les AG sont avant tout une obligation statutaire. Un moment démocratique important, parce qu’il permet à chacun des membres de faire valoir un point de vue, de contester les comptes, les barèmes ou les décisions stratégiques prises par les Comités. Le lieu pour formuler des propositions, pour tester une idée auprès de la communauté des adhérents. C’est capital pour les sociétés coopératives qui, comme les nôtres, sont gérées par et pour les auteurs.

Vous avez une suggestion créative à formuler à ce propos ? Une piste audiovisuelle pour rendre passionnante la lecture des rapports annuels ? Une mise en scène appropriée pour dynamiser la séance plénière ? Merci de nous en faire part !

Adhésions 2009

Comme nous avons eu l’occasion de le souligner à l’occasion des Assemblées générales, le nombre de nouveaux membres ne cesse d’augmenter : 237 adhésions à la SCAM (en Belgique), qui totalise aujourd’hui 1.844 membres (décembre 2009).
Rappelons que les conditions d’admission sont plus contraignantes que pour d’autres sociétés d’auteurs, puisqu’il est nécessaire qu’une œuvre ait été publiée (littérature) ou qu’elle ait fait l’objet d’un contrat de diffusion (audiovisuel) ou de représentation (spectacle vivant) pour adhérer à l’une de nos sociétés.
Du côté des démissions, les chiffres sont inversement proportionnels, puisque nous ne déplorons que 1 départ à la SCAM.

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