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  • 2017

    juin

    Déclaration de la SACD, la Scam, la SOFAM et l’Union des Artistes aux Partis
    Le 23 juin 2017
    La SACD, la Scam, la SOFAM et l’Union des Artistes adressent une déclaration aux Partis, rappelant les orientations et mesures qu’elles attendent de voir poursuivies, initiées, et, surtout chaque (...)

    Madame la Présidente, Monsieur le Président,

    Madame la Députée, Monsieur le Député,

    La situation politique inédite va vous conduire à négocier avec vos futurs partenaires des priorités en régions bruxelloise et wallonne, ainsi qu’à la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Ces priorités trouveront donc leur traduction dans des déclarations gouvernementales confirmées ou renouvelées.

    Au nom des dizaines de milliers de créateurs et d’artistes que nous représentons, nous souhaitons vous faire part des orientations et des mesures que nos membres attendent de voir poursuivies, initiées, et, surtout chaque fois que possible, réalisées dans la seconde partie de la législature.

    Citées ici, ces orientations et mesures sont développées ci-dessous :

    De façon transversale :

    1. Priorité à l’emploi et à la rémunération décente des créatrices, créateurs et artistes
    2. Mise en œuvre des recommandations de la Coupole « Artistes au Centre »
    3. Actions positives en faveur des femmes et des autres catégories discriminées
    4. Réforme des instances d’avis

    De façon plus spécifique, par secteur :

    1. Décret sur la régulation culturelle du prix du livre
    2. Amélioration de la situation des auteurs de radio
    3. Contrat de gestion de la RTBF : les créatrices, créateurs et artistes de la FWB joueront un rôle clé dans les nouvelles concurrences
    4. Développement du Numérique / Filière de développement transmédias
    5. Obligation de plans de promotion individualisée des créatrices, créateurs et des artistes de la FWB dans les secteurs culturels (institutions des arts de la scène, CC, Bibliothèques)

    D’une façon transversale :

    1. Priorité à l’emploi et à la rémunération décente des créatrices, créateurs et artistes

    Pour lutter contre une précarité qui devrait toujours scandaliser et mobiliser davantage les administrations et les responsables publics, le redéveloppement de l’emploi artistique – qui a fortement régressé ces 20 dernières années dans la plupart des institutions et associations culturelles et sociales subventionnées – doit être une priorité transversale dans toutes les aspects des politiques engagées, en veillant à ce qu’il soit décemment rémunéré.

    Il s’agit notamment de prendre les mesures nécessaires dans tous les décrets (à l’instar du nouveau décret des Arts de la scène) / arrêtés concernés ainsi que les instruments juridiques tels que les contrats-programmes ou le contrat de gestion de la RTBF.

    Il s’agit de multiplier les opportunités d’emploi, les activités rémunérées à niveau professionnel, la promotion individuelle des créateurs et artistes, les aides directes (bourses, prix, aides à l’écriture et au développement), et d’adapter / simplifier les processus administratifs qui pèsent sur des personnes dont les revenus sont notoirement faibles et incertains.

    L’attention portée aux créateurs contemporains de la FWB doit se concrétiser au-delà des discours.

    Ainsi, « l’activation » de l’emploi doit mieux prendre en compte les réalités de terrain spécifiques aux créatrices, créateurs et artistes.

    2. Mise en œuvre des recommandations de la Coupole « Artistes au Centre »

    Les créatrices, créateurs et artistes, leurs associations professionnelles se sont intensément mobilisées pour établir un diagnostic approfondi et un catalogue transversal de mesures prioritaires favorables aux créatrices, créateurs et artistes.

    Recommencer ce travail serait une perte de temps, et susciterait des réactions de frustration dans le secteur.

    Il s’agit d’intégrer dans les priorités renouvelées les mesures déjà identifiées et attendues, et d’associer les associations professionnelles représentatives à leur mise en exécution.

    3. Actions positives en faveur des femmes et des autres catégories discriminées

    Nos associations demandent la mise en place d’un programme d’actions positives dans le paysage des médias et de la culture afin que les femmes, ainsi que toute autre catégorie de la population discriminée, soient mieux représentées et puissent participer plus justement à la vie professionnelle des médias et de la culture en Belgique francophone.

    Nous proposons que les opérateurs culturels soient encouragés et valorisés dans la mise en place de ces actions contre-discriminatoires.

    Nous proposons que soient ainsi planifiés le partage des postes à responsabilité et l’ouverture des conseils d’administration des opérateurs subsidiés.

    À cet égard, nous souhaitons que soient mis en place des indicateurs de progrès permettant d’évaluer régulièrement l’avancement de ce programme (nous travaillons déjà à la construction d’une grille d’évaluation sur le modèle de la grille à point du centre du cinéma).

    4. Réforme des instances d’avis

    La FWB a construit nombre de ses politiques grâce à l’investissement (quasi bénévole) des professionnels et experts qui ont apporté leur énergie et leur connaissance des terrains dans les travaux des instances d’avis, notamment les conseils comme le Conseil du livre, le CC du CCAV ou le CCAS.

    Leurs apports auraient été moins efficaces et moins tournés vers l’intérêt général s’ils n’avaient pas été auparavant préparés dans leurs associations professionnelles.

    Faute de modernisation dans la gestion administrative de ces instances, certains semblent décidés à obtenir la suppression de ce socle élaboré de concertations constructives.

    Les créatrices, créateurs et artistes demandent votre engagement à préserver ce modèle de démocratie plus participative, secteur par secteur, même s’il peut être amélioré, et à le transposer dans le fonctionnement des instances régionales concernées par la culture et l’audiovisuel.

    De façon plus spécifique, par secteur :

    1. Décret sur la régulation culturelle du prix du livre

    Sur base de quelque 19 propositions de loi émanant de vos partis et d’un an de travail d’un comité professionnel bénéficiant aussi d’apports européens (français allemand, flamand), un projet de décret équilibré a été élaboré faisant consensus autour de l’instauration d’une régulation culturelle du prix du livre. Les études juridiques et les contacts européens nécessaires ont été menés. L’avis du Conseil d’État a été rendu.

    L’adoption de ce décret est une priorité majeure et urgente pour tout le secteur du livre, confronté à des effets majeurs de globalisation et de vente en ligne.

    Le fait que la Flandre mette en œuvre sa propre régulation au 1er juillet 2017 ajoute à cette urgence.

    La régulation culturelle du prix du livre doit en outre s’accompagner d’un plan complet en faveur du livre et de la création littéraire (en grande difficulté), plan déjà élaboré par le Conseil du Livre et laissé sans suite à ce jour.

    2. Amélioration de la situation des auteurs de radio

    Une analyse globale a été réalisée et un travail de modernisation des conditions d’écriture et de développement, de production et de diffusion des œuvres de fiction et de documentaire radiophoniques a été initié.

    Ce travail doit aboutir à des améliorations concrètes dont : un aménagement des budgets octroyés au fond de création radio afin de pouvoir professionnaliser les différentes étapes du travail, la diversification des cases de diffusion à la RTBF sur l’ensemble des chaînes de radio (cf. contrat de gestion), le financement autour de la Sonuma d’un fonds de conservation et d’éditorialisation éducative des œuvres numérisées.

    3. Contrat de gestion de la RTBF : les créatrices, créateurs et artistes de la FWB joueront un rôle clé dans les nouvelles concurrences

    Avec son budget de plus de 300 millions d’euros, auxquels viennent s’ajouter les dispositifs de soutien à la production complémentaires (fonds RTBF, fonds série, fonds « Gulliver », fonds de création radio…), avec ses moyens humains et matériels de production et de diffusion, y compris ses nouvelles plateformes numériques, avec ses accès aux publics belges francophones, la RTBF est l’opérateur audiovisuel et culturel majeur en Belgique francophone.

    Son apport à l’emploi artistique a été sévèrement réduit au fil des ans, et s’avère désormais notoirement insuffisant.

    Il peut s’agir d’emplois directs ou indirects, des droits d’auteurs versés aux sociétés de gestion pour leurs membres belges en proportion de l’usage de leurs répertoires, des choix de diffusion, fréquences et créneaux plus ou moins générateurs d’audience,

    Sur chacun de ces aspects, les créateurs et artistes attendent des améliorations du contrat de gestion (quantifiées de façon précise et concrète) et un refinancement prioritaire des fonds de production.

    Ils demandent qu’une attention particulière sous portée au cinéma documentaire qui fait partie de l’ADN du cinéma et de la radio-télévision belge. Ces dernières années, les nombreux espaces de diffusion de la RTBF ont disparu, il ne reste plus qu’une courte case en fin de soirée.

    Cette absence de visibilité est aggravée par un manque croissant de financement auquel un nouveau fonds devrait remédier.

    Créatrices et créateurs demandent aussi que la fiction TV belge, dont la RTBF peut s’enorgueillir depuis peu, soit déployée dans des conditions budgétaires qui leur permettent, ainsi qu’à leurs collaboratrices et collaborateurs (techniciens artistiques notamment) de tirer de leur travail et de leurs talents des rémunérations honnêtes, à la hauteur de leur investissement artistique.

    4. Développement du Numérique / Filière de développement transmédias

    Pour les créateurs et artistes, il convient de favoriser la constitution de filières associant la FWB, les Régions et les professionnels autour de pôles multimédia thématiques de nature à générer de l’emploi et du rayonnement en Belgique comme à l’étranger, tels que le livre éducatif avec les fonds numérisés par la Sonuma ; ou la bd et la création multimédia numérique et audiovisuelle.

    5. Obligation de plans de promotion individualisée des créatrices, créateurs et des artistes de la FWB dans les secteurs culturels (institutions des arts de la scène, CC, Bibliothèques)

    Affichages, programmes, réseaux sociaux, communication radio/tv, les institutions culturelles investissent, grâce aux subsides récoltés, des sommes considérables dans leur promotion.

    Force est de constater que les créatrices, créateurs et artistes n’y sont quasi plus jamais mis en valeur, ni même mentionnés… alors qu’ils et elles sont les mieux à même de favoriser l’intérêt et donc la fréquentation des publics.

    Il appartient aux responsables politiques de prévoir que chaque institution soit tenue de développer un plan de promotion individualisée des créatrices, créateurs et artistes qu’ils produisent et programment, et plus particulièrement les auteurs et les artistes (comédiens, interprètes) de la FWB.

    Informations et contact

    Nous vous remercions de l’attention que vous prêterez à ces revendications.

    Nous serions heureux aussi de pouvoir en conférer avec vous ou avec vos collaborateurs.

    Avec notre meilleure considération,

    Pour la SACD, Inès Rabadán, Présidente du Comité belge

    Pour la Scam, Paola Stévenne, Présidente du Comité belge

    Frédéric Young, délégué général de la SACD/Scam

    Marie Gybels, directrice-gérante de la SOFAM

    Par mandat de Pierre Dherte, l’Union des Artistes

    Contacts  :

    jni mda.be - 025510367

    fyo sacd-scam.be - 0475521651

  • Un métier de nanti ? Étude de la Scam sur les conditions de travail des documentaristes
    Le 19 juin 2017
    Pendant de longs mois, la Scam a mené une étude sur les conditions de travail des documentaristes en Belgique francophone. Le but : mieux connaître la situation, les problèmes et les besoins des (...)

    L’Étude

    Élaborée par des auteurs du Comité belge et des membres de l’équipe de la Scam, cette étude vise à obtenir un état des lieux de la production documentaire en Belgique francophones, à en identifier les principales problématiques et à faire émerger des réponses nouvelles.

    Elle est composée de trois parties : la première (et principale) relaye des paroles d’autrices et d’auteurs documentaristes recueillies par Amelia Nanni et Paola Stévenne en mai et juin 2016. La seconde reprend les conclusions de l’étude par Renaud Maes, sociologue du travail, et enfin la troisième aborde plusieurs pistes de diffusion.

    En émergent trois exigences pour l’avenir du documentaire :

    . L’écriture, les repérages, la promotion des films devraient être financés. Les budgets des films devraient tenir compte du temps de travail réel et de la carrière des auteurs.
    . Les spécificités du métier devraient servir de base à la construction d’un statut digne de ce nom.
    . La télévision de service public a un rôle à jouer. Elle pourrait, par exemple, réinventer des soirées avec en première partie une fiction et, en seconde un documentaire.

    Un exemplaire papier de l’étude vous sera offert avec plaisir à la Maison des Auteurs, vous pouvez également la télécharger ou la consulter en ligne.

    Au sommaire

    L’avis du docteur, éditorial de Paola Stévenne

    Partie I : Autrice, auteur de documentaire : un métier Paroles d’auteurs
    Nicolás Rincón Gille : Un projet commun
    Camille Fontenier : Le Premier Film
    Sarah Vanagt : Balthasar, l’âne de la liberté
    Loredana Bianconi : D’autres versions de l’histoire
    Lydie Wisshaupt-Claudel : Deux casquettes (voire plus )
    Marie Vella : La Vie d’un super-héros
    Jasna Krajinovic : Pas morte ? Je continue
    Jorge León : Mes films plaident pour moi
    Mary Jiménez : Le Réel s’impose à nous
    Charlotte Grégoire et Anne Schiltz : : Penser au spectateur

    Partie II : De la richesse des auteurs de documentaire, un état des lieux réalisé par le chercheur Renaud Maes
    Questionnaire de l’enquête menée par la Scam

    Partie III : la Diffusion
    Tenir les plaines, éditorial d’Anne Georget, Présidente de la Scam
    Jean-Jacques Andrien : Expérience d’un cinéaste, diffuseur de ses propres films
    Ronnie Ramirez : Une web TV
    Pauline David : De la diffusion du documentaire, expérience et pistes
    La Scam, une société internationale au service des documentaristes
    Carnet d’adresses du documentariste

    Une étude proposée par Marie-France Collard
    Coordonnée par Paola Stévenne
    Objectivée par Renaud Maes
    Avec le soutien précieux d’Alok Nandi, Ronnie Ramirez, Dominique Loreau, André Dartevelle, Maria Tarantino, Jérôme Laffont, Jean-Jacques Andrien, Valère Lommel et Xavier Cristiaens.

    Un exemplaire papier de l’étude vous sera offert avec plaisir à la Maison des Auteurs, vous pouvez également la télécharger ou la consulter en ligne.

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  • Otzen, un sacré quelqu’un
    Le 6 juin 2017
    Il est parti l’ami, le fou, l’écorché, l’admirable, le provoc, le doux, le beau, le terrible, le fort, le poétique, l’immense Christophe Otzenberger. Son incroyable gentillesse n’avait d’égal que son (...)

    Il est parti l’ami, le fou, l’écorché, l’admirable, le provoc, le doux, le beau, le terrible, le fort, le poétique, l’immense Christophe Otzenberger. Son incroyable gentillesse n’avait d’égal que son évidente générosité.

    Acteur, réalisateur, chef opérateur, scénariste… Christophe était un fin observateur de la comédie humaine. Son premier film, La Conquête de Clichy, est un modèle du documentaire politique. Le titre de son dernier film en 2014, Toute ma vie j’ai rêvé… est à son image.
    Entre ces deux films, une œuvre pleine d’empathie pour l’Autre : Une journée chez ma tante, Fragments sur la misère, En cas d’urgence, Pas d’histoires, Itinéraires, Voyages au cœur de l’alcool(isme)…

    Le crabe a eu raison de lui alors qu’il tournait un film sur… la fin de vie.

    Administrateur de la Scam depuis 2015, ses amis du conseil d’administration et les collaborateurs des services de la Scam gardent au cœur toute son énergie, sa tendresse pour les petites et les vraies gens, son humour de frangin…

  • mai

    Appel des Cinéastes européens
    Le 22 mai 2017
    Alors que le Festival de Cannes bat son plein, que politiques, médias, professionnels et publics célèbrent le 7ème art, de nombreux cinéastes européens se mobilisent et lancent un appel. Leur (...)

    Citoyens et cinéastes européens, nous vivons au cœur d’une Europe qui porte un bel espoir quand elle est fidèle aux valeurs de tolérance, d’ouverture et de diversité et qu’elle se défend des visées nationalistes, obscurantistes et frileuses qui la traversent.
    Parce qu’il est le reflet de ces valeurs positives, nous avons la conviction que le cinéma européen peut et doit participer à la conduite d’une politique culturelle européenne ambitieuse et renouvelée. Loin de n’être qu’un bassin d’emplois, l’addition de territoires ou la juxtaposition de marchés et de consommateurs, la culture européenne porte également ces identités plurielles et un mode d’expression libre et démocratique.

    Si, par le passé, les chemins de l’Europe et du cinéma ont parfois été séparés, ils ont aussi eu l’occasion, durant de nombreuses années, de se croiser. C’est notamment le cas au regard des vingt-cinq ans d’accompagnement de la création et de la diffusion européennes par le programme MEDIA, dont la dotation budgétaire doit être renforcée et le champ d’actions étendu, notamment en direction des auteurs.

    L’accès de tous à la culture est un idéal résolument moderne, économiquement fort, politiquement ambitieux, techniquement vivace grâce aux outils numériques, et fondamentalement humain. Ce nouvel environnement numérique qui nous tend les bras est riche de promesses et d’espoirs. Il est aussi lourd d’enjeux pour les créateurs.

    Parmi eux, le financement et le développement des films européens doit être notre priorité.
    Plus que jamais, le maintien de la territorialité des droits est une urgence : elle structure et garantit le haut niveau de financement des œuvres en Europe, en particulier pour les cinématographies les plus fragiles et les coproductions européennes. Ce principe doit être sanctuarisé pour garantir l’exclusivité des droits et les fondements du financement de la création. C’est cette territorialité qui permet aux spectateurs d’accéder à des œuvres diverses et financées à travers l’Europe. Rêver au marché unique européen peut être séduisant mais, en l’état, un tel projet irait à l’encontre du fondement de la diversité et de l’exception culturelle.

    Le droit pour les auteurs de pouvoir vivre de leur art doit aussi être consolidé et renforcé, afin qu’ils puissent continuer à créer.
    Le Parlement européen et le Conseil débattent actuellement d’un projet de directive sur le droit d’auteur. A tous les cinéastes, l’Union européenne doit assurer sur tout son territoire le même niveau de protection, et reconnaitre un droit inaliénable à rémunération lorsque leurs œuvres sont exploitées sur des plateformes en ligne.
    Elle doit aussi encourager la transparence et la rémunération proportionnelle des auteurs au succès du film.

    L’intégration des géants de l’Internet dans l’économie de la création européenne est déterminante pour l’avenir du cinéma.
    L’Europe doit fixer une ambition et assurer les conditions d’un jeu concurrentiel plus juste et durable entre tous ceux qui diffusent nos œuvres. Elle doit également assurer le principe d’une équité fiscale, et rapidement mettre en œuvre des engagements de financement et de diffusion vis-à-vis de la création européenne, sans possibilité de contournement. Elle doit enfin garantir une meilleure adéquation entre le lieu d’imposition et le lieu de diffusion des œuvres, comme c’est déjà le cas pour la TVA.
    L’Europe n’est pas un nouveau Far-West, sans foi ni lois : elle doit veiller à appliquer les mêmes règles à l’ensemble des diffuseurs, plateformes, sites de partage ou réseaux sociaux.

    Enfin, alors que le piratage reste un fléau et que l’offre légale peine à attirer les spectateurs, il est nécessaire de valoriser une meilleure exposition des œuvres sur tous les supports.
    Le développement d’outils de référencement des films légalement accessibles doit être accéléré, autant que doivent être encouragées les coopérations entre États-membres ou des actions collectives concertées.

    Chaque auteur espère avant tout voir son œuvre accessible au plus grand nombre : leur assurer une large exposition dans les salles de cinéma, sur les chaînes de télévision, leurs déclinaisons numériques, et sur tous les services à la demande, est une priorité. Il s’agit aussi de répondre aux nouvelles attentes des spectateurs.
    Les professionnels devront faire des efforts en ce sens pour renforcer la disponibilité des films. Les institutions européennes devront, elles aussi, garantir une présence et une promotion minimales des œuvres européennes sur les services à la demande, tisser un lien vertueux entre numérique et création, sans faire table rase de la diversité culturelle.

    L’enjeu est grand mais le défi est formidable : celui de nous unir – acteurs politiques, créateurs et citoyens – afin de repenser et reconstruire une politique culturelle exigeante et ambitieuse, adaptée au numérique, à son économie et ses usages, qui valorise les œuvres et mette les créateurs au cœur de son action.

    Aux côtés de la SAA, de la FERA et de l’ARP, la SACD se mobilise.

    Liste des premiers signataires :
    Fatih Akin (Allemagne)
    Robert Alberdingk Thijm (Pays-Bas)
    Alejandro Amenábar (Espagne)
    Christophe Andréi (France)
    Montxo Armendáriz (Espagne)
    Clio Barnard (Royaume-Uni)
    Lucas Belvaux (Belgique)
    Pablo Berger (Espagne)
    Julie Bertuccelli (France)
    Iciar Bollain (Espagne)
    John Boorman (Royaume-Uni)
    Fred Breinersdorfer (Allemagne)
    Miroslava Brezovská (Slovaquie)
    Peter Carpentier (Allemagne)
    Marianna Čengel Solčanská (Slovaquie)
    Dan Clifton (Royaume-Uni)
    Fernando Colomo (Espagne)
    Stijn Coninx (Belgique)
    Catherine Corsini (France)
    José Luis Cuerda (Espagne)
    Jean-Pierre Dardenne (Belgique)
    Luc Dardenne (Belgique)
    Dante Desarthe (France)
    Leonardo Di Costanzo (Italie)
    Fabrice Du Welz (Belgique)
    Klemen Dvornik (Slovénie)
    Benedikt Erlingsson (Islande)
    Stephen Frears (Royaume-Uni)
    Matteo Garrone (Italie)
    Costa Gavras (France)
    Jochen Greve (Allemagne)
    Michael Haneke (Autriche)
    Michel Hazanavicius (France)
    Miguel Hermoso (Espagne)
    Hrvoje Hirar (Croatie)
    Agnieszka Holland (Pologne)
    Dariusz Jablonski (Pologne)
    Agnès Jaoui (France)
    Joachim Lafosse (Belgique)
    Eric Lartigau (France)
    Claude Lelouch (France)
    Marek Leščák (Slovaquie)
    Zuzana Liová (Slovaquie)
    Daniele Luchetti (Italie)
    Miloslav Luther (Slovaquie)
    Ole Christian Madsen (Danemark)
    Ursula Meier (France-Suisse)
    Roger Michell (Royaume-Uni)
    Radu Mihaileanu (France)
    Catalin Mitulescu (Roumanie)
    Cristian Mungiu (Roumanie)
    Olivier Nakache (France)
    Annette K. Olesen (Danemark)
    Ruben Östlund (Suède)
    Sir Alan Parker (Royaume-Uni)
    Paweł Pawlikowski (Pologne)
    Raoul Peck (France)
    Sverre Pedersen (Norvège)
    Adela Peeva (Bulgarie)
    Nicolas Philibert (France)
    Ventura Pons (Espagne)
    Marián Puobiš (Slovaquie)
    Corneliu Porumboiu (Roumanie)
    Elina Psykou (Grèce)
    Di Redmond (Royaume-Uni)
    Jaime Rosales (Espagne)
    Michaël R. Roskam (Belgique)
    Lone Scherfig (Danemark)
    Volker Schlöndorff (Allemagne)
    Céline Sciamma (France)
    Maurizio Sciarra (Italie)
    Jerzy Skolimowski (Pologne)
    Marko Škop (Slovaquie)
    Paolo Sorrentino (Italie)
    Birgitte Staermose (Danemark)
    Hugh Stoddart (Royaume-Uni)
    Charles Sturridge (Royaume-Uni)
    Ondrej Šulaj (Slovaquie)
    Bertrand Tavernier (France)
    Eric Tolédano (France)
    Dušan Trančík (Slovaquie)
    Joachim Trier (Norvège)
    Fernando Trueba (Espagne)
    Felix Van Groeningen (Belgique)
    Wim Wenders (Allemagne)
    Susanna White (Royaume-Uni)

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  • Bonne nouvelle : la Cour d’appel de Bruxelles donne raison à Reprobel dans son litige contre HP
    Le 18 mai 2017
    Enfin une bonne nouvelle pour les auteurs de la Scam dans le dossier reprographie : la Cour d’appel de Bruxelles donne raison à Reprobel dans son litige contre Hewlett-Packard. L’historique Fin (...)

    L’historique

    Fin 2015, prenant prétexte d’une décision de la Cour de justice de l’Union européenne, presque tous les importateurs d’appareils de (photo)copies ont affirmé que la législation belge sur la reprographie devait être considérée comme contraire au droit européen et inapplicable.
    Suivant l’exemple d’HP Belgium, qui n’avait cessé de minorer ses déclarations pour éviter de payer conformément aux règles belges, la plupart des importateurs ont arrêté même de déclarer les appareils qu’ils mettent sur le marché et/ou de rétrocéder les rémunérations pour reprographie afférentes, pourtant perçues encore auprès des consommateurs.
    Reprobel a toujours affirmé que ces comportements étaient illicites.

    Aujourd’hui

    Ce vendredi 12 mai, la Cour d’appel de Bruxelles vient de donner raison à Reprobel sur presque tous les points. Auteurs et éditeurs saluent cette décision.
    La Cour condamne donc HP Belgium au paiement d’un euro à titre provisionnel et désigne un expert pour déterminer dans quelles catégories tarifaires les appareils mis sur le marché par HP Belgium depuis fin 2002 doivent être placés et tarifés par Reprobel. Les auteurs et les éditeurs saluent cet arrêt.

    La suite

    Nous espérons que HP Belgium et les autres importateurs concernés renoueront rapidement le dialogue avec Reprobel afin de régler le passé, tous ensemble et dans le respect de chacun.
    Les auteurs de la Scam qui ont œuvré à la sauvegarde du système belge demandent aussi au Gouvernement de rouvrir ce dossier au plus vite, à la lumière des enseignements de cette décision claire, afin de leur permettre de retrouver dès 2017 au minimum le niveau de rémunération des années précédentes.

    À ce jour, contrairement aux engagements formels du Premier Ministre, M. Charles Michel qui s’était engagé à garantir le statu quo aux auteurs, les prévisions de perceptions 2017 ne dépassent pas 50 % des sommes acquises en 2016.
    La meilleure solution serait de rétablir et de moderniser sans tarder le système dual antérieur, avec une perception sur tous les appareils de copie et les imprimantes, et de renoncer à un système inutilement compliqué fondé exclusivement sur les déclarations de copie des entreprises, notamment les PME, administrations, et les écoles.

    La majorité en aura-t-elle le courage ?

    Pour toutes précisions sur ce sujet, n’hésitez pas à nous contacter : info scam.be.

  • Les auteurs ont brillé au BSFF !
    Le 11 mai 2017
    Après 11 jours ébouriffants, la 20ème édition du Brussels Short Film Festival s’est clôturée le 7 mai avec l’attribution de prix couronnant de nombreux réalisateurs belges. Nous tenons à féliciter (...)

    Le BSFF s’est clôturé sur un palmarès belge et international. Le jury de la compétition nationale, le jury était composé de Pascale Bourgaux (réalisatrice et reporter), Raf Reyntjens (réalisateur), Igor Shestopalov (programmateur) et Rich Warren (programmateur).

    Grand Prix national : Anne-Lise Morin

    Le Grand Prix National, doté par la SACD, est revenu à Anne-Lise Morin pour le très beau Ce qui demeure (Hélicotronc - Ultime razzia productions).

    Le jury a souhaité saluer le premier film de cette jeune réalisatrice, formée comme chef opératrice et scénariste. Ce court métrage sensible suit les pas de Pierrot, un jeune garçon qui fête joyeusement ses sept ans et la chute de sa première dent de lait avec son père, son frère et sa sœur. Mais sa mère manque, alitée à l’étage de la maison ; Pierrot se retrouve confronté à l’incertitude, empêché de la voir par ses proches désespérément silencieux.

    Envie d’en savoir plus ? Ce film sera projeté dans le cadre du Lundi de la Maison des Auteurs – Best of 2017, le 12 juin prochain. À suivre…

    De nombreux autres prix

    D’autres de nos auteurs ont été distingués dans plusieurs compétitions du festival, et nous adressons toutes nos félicitations à :
    - Sébastien Petretti, Prix de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour État d’alerte sa mère
    - Rémi Allier, Mention de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour Les Petites Mains
    - Maxime Feyers et Séverine De Streyker, Prix du Public pour Calamity
    - Ann Sirot et Raphael Balboni, Prix Be TV pour Avec Thelma
    - Britt Raes, Prix de la Critique UPCB/UCC pour Catherine
    - Ingrid Heiderscheidt, Prix d’Interprétation féminine pour son rôle dans dans Calamity de Maxime Feyers et Séverine De Streyker
    - Arend Pinoy, Prix d’Interprétation masculine pour son rôle dans Dag Vreemde Man d’Anthony Schatteman

    Et dans la compétition Next Generation (qui avait pour jury Arnaud Gourmelen, Erika Sainte et Cassandre Warnauts)
    - Aline Magrez, Prix de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour No’ï
    - Mathilde Rémy, Mention Spéciale du Jury et Prix national du public « Next Generation » pour L’Indigestion
    - Thomas Xhignesse, dont le comédien Thierry Counard a reçu la mention spéciale d’interprétation pour son rôle dans Jolis Mômes

    Vive le cinéma belge !

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  • Invitation : Masterclass de l’ASA : Du concept au pilote, par les créateurs de la série Ennemi Public
    Le 2 mai 2017
    L’Association des Scénaristes de l’Audiovisuel (ASA), en partenariat avec screen.brussels cluster, invite les scénaristes à une « Masterclass » animée par Gilles De Voghel et Matthieu Frances, deux des (...)

    Le programme :

    9h30 : Accueil des participants, qui pourront assister à 4 modules, sur 4 heures.

    1/ LE CONCEPT

    – Rapide historique de l’histoire de la série (cinéma, radio, télévision US et française) : quel héritage pour nous en Belgique ?
    – 3 TYPES de séries : feuilleton, bouclé, semi-bouclé
    – Rapide survol des GENRES en écriture
    – HIGH CONCEPT vs LOW CONCEPT
    – Pitch, concept, Bible, writer’s guide : quel outil pour quelle fonction ?
    – Les PERSONNAGES : techniques de création, les secrets pour créer de bons personnages récurrents.
    • Q&A
    • PAUSE

    2/ Créer une SAISON :

    – L’écriture HORIZONTALE : arches, gestion des rebondissements, thématique générale
    – L’écriture VERTICALE : secret de la récurrence et étude de différents outils : le ONE-LINER, l’ARÈNE ; la LICENCE et le THÈME
    – Comment STRUCTURER un épisode rapidement
    • Q&A

    PAUSE DÉJEUNER : lunch offert par screen.brussels cluster.

    3/ LA WRITING ROOM

    – Rapide survol historique : différentes techniques
    – Organisation du travail : qui fait quoi ? Hiérarchie dans la writing room, tâches individuelles, gestion des notes…
    – Le Showrunner : définition et tâches auprès de la chaîne
    – Le Showrunner : techniques de management
    – Qui décide de quoi ? Différences entre système US et système Belge-RTBF
    • Q&A
    • PAUSE

    4/ LE PILOTE : étude d’un épisode sur le modèle TEASER + 4 ACTES

    – Outils et cartons automatiques pour avancer rapidement
    • Q&A

    Pour visionner la bande annonce de Ennemi Public : cliquez-ici !

    En pratique

    Où / Quand

    Rendez-vous à screen.brussels cluster, le mercredi 31 mai 2017 de 10h à 16h.
    Chaussée de Charleroi 110 – 1060 Bruxelles
    Comment rejoindre impulse.brussels ? réponse ici.

    Modalités d’inscription :

    Les inscriptions sont limitées à 60 personnes pour conserver la qualité de la rencontre et surtout son efficacité.

    L’inscription est obligatoire avant le 25 mai via newsletter associationscenaristes.be

    Attention ! L’événement est gratuit pour les membres de l’ASA en ordre de cotisation (pour devenir membre : http://www.associationscenaristes.b…)

    Pour les non-membres : 70 euros (à verser après confirmation de l’inscription).
    Vous n’êtes pas encore membre de l’ASA ? Sur demande, la SACD prend en charge les frais d’inscription de 10 de ses adhérents. Pour bénéficier de cette de cette offre, merci de bien vouloir nous écrire à l’adresse actionculturelle sacd-scam.be, avant le 8 mai à minuit.

  • avril

    Libération de Keywan Karimi !
    Le 24 avril 2017
    Nous avons la joie de vous annoncer que Keywan Karimi, le cinéaste iranien qui avait été incarcéré et condamné à recevoir des coups de fouet est sorti de prison et a été placé en liberté conditionnelle. (...)

    Condamné à 223 coups de fouet et un an de prison ferme pour un film documentaire, Keywan Karimi avait été incarcéré le 23 novembre 2016 dans la prison d’Evin. Il avait d’abord été condamné à six ans de prison et 223 coups de fouet en octobre 2015 pour “insulte contre les valeurs sacrées” et “propagande contre le régime”. Sa peine avait été ramenée à un an de prison et à 5 ans en sursis, par une cour d’appel en février 2016.

    Writing on the City, son documentaire sur les graffitis et messages inscrits sur les murs de Téhéran depuis la révolution de 1979 jusqu’aux mouvements de 2009, était le motif de sa condamnation, et reste le symbole de son courage. Le film n’a jamais été projeté en Iran, nous vous avions invités à venir le voir lors d’une séance de soutien en février dernier.

    Après avoir fait 5 mois de prison, il a été libéré ce 19 avril 2017, sur la décision de la Cour d’appel. Il reste toutefois sous contrôle judiciaire, jusqu’à fin octobre 2017… sans oublier que la peine de prison de 5 ans, et les 223 coups de fouet peuvent être appliqués à tout moment.

    Keywan Karimi a 31 ans et la vie devant lui. Sa vocation est le cinéma, il vit pour raconter et partager des histoires. Il exprime son amour de l’Iran à travers ses films, véritables témoignages, courageux et lucides, de la réalité de son pays et de son peuple.

    Le dernier film du réalisateur, et sa dernière fiction, Drum a été présenté dans plusieurs festivals, pendant son emprisonnement, notamment, l’été dernier à la Mostra de Venise, et le Festival du film et le forum international sur les droits humains de Genève qui s’est déroulé en mars dernier, lui a dédié cette 15ème édition. La prochaine escale du Drum sera au Festival de cinéma de Buenos Aires.

    Avec les nombreux acteurs qui se sont mobilisés, la SACD et la Scam espèrent qu’il retrouvera une pleine liberté le plus rapidement possible, et se tiendront toujours du côté des auteurs et de la liberté d’expression.

  • Prix Albert Londres : appel à candidatures
    Le 5 avril 2017
    « Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus que de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie » rappelait Albert Londres, précurseur du grand reportage. En partenariat avec la (...)

    Le 79e Prix Albert Londres du grand reportage de presse écrite, le 33e Prix Albert Londres de l’audiovisuel et le 1er Prix Albert Londres du livre seront remis fin juin à Paris. Toute la presse francophone est invitée à concourir.

    Conditions générales de participation

    • Les candidats doivent remplir un formulaire de candidature.
    • Les candidats doivent avoir 40 ans au plus (y compris les co-auteurs) et être francophones. Les candidats peuvent se présenter autant de fois qu’ils le désirent, dans la limite de leurs 40 ans.
    • Les journalistes peuvent se présenter à titre individuel. Il n’est pas nécessaire d’être recommandé par un journal, un diffuseur ou une société de production. Néanmoins, ceux-ci peuvent soumettre des candidats répondant aux critères du présent règlement. La carte de presse n’est pas obligatoire pour concourir aux prix.

    Les dossiers de candidatures doivent être adressés à : Prix Albert Londres / Scam - 5, avenue Vélasquez - 75008 Paris ou albert.londres scam.fr.

    Pour le nouveau Prix du Livre :

    Les dossiers doivent être adressés avant le 12 avril et composés d’un curriculum vitae, du formulaire d’inscription et de 10 exemplaires du livre, publié entre le 1er janvier et le 31 mars 2017. Les livres doivent répondre aux critères journalistiques d’enquête et de grand reportage, à l’exclusion des bandes-dessinées et des livres de photographies.
    Fin mai, une présélection de 4 livres sera rendue publique. Les journalistes présélectionnés devront faire parvenir 15 exemplaires supplémentaires du livre.

    Pour le Prix de la presse écrite :

    Les dossiers, doivent être adressés avant le 6 mai en 25 exemplaires papier OU 1 seul fichier PDF (imprimable au format A4 ou A3) et être composés de 6 reportages maximum (publiés entre le 31 mars 2016 et le 5 mai 2017) et un curriculum vitae.

    Pour le Prix audiovisuel :

    Les dossiers doivent être adressés avant le 6 mai et composés de 10 DVD OU 1 lien internet du reportage ou du documentaire dans sa version télédiffusée entre le 31 mars 2016 et le 5 mai 2017 (les éventuels plateaux insérés lors de la diffusion doivent également être présentés). S’il existe plusieurs versions du reportage, l’auteur doit signaler, sous peine d’être exclu, le nombre de versions existantes, leur date et chaîne de diffusion.
    Un curriculum vitae de (ou des) auteur(s) du reportage : rédacteur(s) et JRI. Tous les auteurs figurant au générique doivent figurés sur le formulaire d’inscription. Les techniciens ne doivent pas y figurer.
    Les candidats présélectionnés devront faire parvenir 10 DVD supplémentaires de leur reportage. Fin mai, une présélection sera rendue publique.

    Le Jury

    Le jury, présidé par Annick Cojean est composé de : Lise Blanchet, Hervé Brusini, Thierry Desjardins, Jean-Claude Guillebaud, François Hauter, Christian Hoche, Catherine Jentile, Marc Kravetz, Jean-Xavier de Lestrade, Manon Loizeau, Alain Louyot, Jean-Paul Mari, Delphine Minoui, Michel Moutot, Philippe Rochot, Patrick de Saint-Exupéry, Frédéric Tonolli et Olivier Weber.
    S’y ajoutent cette année les lauréats de 2015, Luc Mathieu, Cécile Allegra et Delphine Deloget et ceux de 2016, Claire Meynial, Sophie Nivelle-Cardinale et Etienne Huver.

    Information

    Pour toute question, rendez-vous sur le site du Prix.
    Vous pouvez aussi vous adresser à Stéphane Joseph albert.londres scam.fr - 0033 1 56 69 58 88

  • Appel à candidatures : pitches de projet de Spectacle vivant au festival d’Avignon 2017
    Le 3 avril 2017
    Chaque année, la SACD est présente à Avignon aux côtés des auteurs, pour les aider à assurer leur promotion et à rencontrer d’autres professionnels. En 2017, la SACD organisera des actions (...)
    Venez pitcher votre projet !

    Dans le cadre de sa collaboration avec le Théâtre des Doms, la SACD organise depuis plusieurs années une séance de "pitching" de projets en utilisant la dynamique du PechaKucha.

    Cette séance aura lieu le dimanche 16 juillet à 22h au Théâtre des Doms. Elle est ouverte à tous les auteurs de spectacle vivant (théâtre, chorégraphie, cirque, performance…) de la SACD ayant un projet à présenter et recherchant des partenaires professionnels pour le mener à bien.

    Vous avez écrit un texte et vous cherchez LE metteur en scène qui saura le porter sur le plateau ? Vous êtes à la recherche de coproducteurs ou d’un espace de résidence pour développer votre projet ? A vous de jouer !

    Déroulé de la séance

    Cette séance de pitch se déroulera sur le mode du PechaKucha , c’est à dire qu’elle repose à la fois sur la parole de l’auteur et une projection d’images choisies pour représenter le projet, le tout en un temps limité.

    Chaque participant commente pour le public 20 images projetées sur un grand écran pendant 20 secondes chacune, soit 6 minutes 40 pour faire découvrir un projet, un univers, une histoire… et donner envie d’en savoir plus !
    Ce format créatif et ludique convient parfaitement aux auteurs de la scène, et permet d’en dire beaucoup en peu de temps. Pour en savoir plus, découvrez l’album photo du festival d’Avignon 2016.

    Comment participer ?

    Cet appel s’adresse aux auteurs de Spectacle vivant membres de la SACD : le Comité belge de la SACD prévoit un soutien financier de 500€ pour aider quelques auteurs à faire face à leurs frais de déplacement et de logement.

    Vous avez prévu d’être à Avignon et vous avez envie de présenter un texte terminé, un projet en élaboration, un spectacle qui sera créé bientôt ? Proposez-nous votre projet et demandez la bourse « Un ticket pour Avignon » !

    Conditions d’éligibilité

    Vous avez accès à cette bourse si :

    • vous êtes auteurs de spectacle vivant membre de la SACD (en Belgique)
    • vous avez un projet pour la scène (en cours d’élaboration ou achevé) à présenter
    • vous avez prévu de vous rendre au festival d’Avignon et souhaitez participer à cette séance de pitching de projets
    Composition du dossier

    En un seul document (word ou pdf) de 5 pages maximum *

    • Lettre de motivation justifiant la demande de bourse
    • Présentation du projet que vous souhaitez pitcher
    • Exemple d’une image que vous souhaiteriez projeter
    • CV professionnel

    Les dossiers doivent être envoyés au plus tard le 7 mai 2017 à l’adresse actionculturelle sacd-scam.be.

    Pour plus d’informations

    N’hésitez pas à contacter Anne Vanweddingen et Célyne van Corven du Service d’action culturelle : 02 551 03 62 - actionculturelle sacd.be, ou sur facebook, SACD.

    * NB : Si vous avez déjà un dossier plus long vous pouvez bien entendu l’envoyer, mais l’administration se réserve le droit d’en présenter une version réduite au Comité belge de la SACD, qui pourra le consulter in extenso sur demande.

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