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  • 2012

    juin

    Rencontres de Bruxelles #02 : la Création connectée
    Le 4 juin 2012
    La Maison des Auteurs prépare un nouveau débat entre créateurs, chercheurs et explorateurs de nouveaux médias le lundi 4 juin à la BR : vous y êtes cordialement invité(e) (...)

    Les Rencontres de Bruxelles ont pour objectif de poursuivre l’exploration du continent numérique pour y dégager les perspectives qui s’ouvrent aux créateurs.

    Le thème des interventions de la deuxième édition de ces rencontres sera la "Création connectée", évoquant à la fois l’accessibilité en ligne d’un nombre grandissant d’œuvres artistiques, disponibles sur de plus en plus de supports audiovisuels ; les liens originaux qui se tissent sur la toile entre des créations issues de répertoires très différents et surtout les immenses possibilités créatives qui s’ouvrent aujourd’hui pour les auteurs "connectés".

    Quelle place y a-t-il aujourd’hui pour les créateurs dans cette nouvelle configuration qui bouscule les frontières entre les médias classiques ?

    Des projets et des enjeux très concrets

    Comme l’an dernier, une sélection d’intervenants de premier rang y seront invités à partager leur expérience sur ce thème (par ordre alphabétique) :
    - Pierre-Yves Defosse, business development ICT environment - Belgacom
    - Florian Fischetti, chercheur invité au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA)
    - Nicola Frank, directrice du Bureau de Bruxelles de l’Union Européenne de Radio-Télévision (UER-EBR)
    - Bernar Yslaire, auteur, artiste, illustrateur, créateur multimédia (Úropa)
    - Benoît Peeters, auteur, réalisateur, éditeur (Les Impressions Nouvelles)
    - Marc-Olivier Picron, chercheur en résidence au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA)
    - Vincent Puig, directeur exécutif de l’Institut de Recherche et d’Innovation du Centre Pompidou (Paris)
    - Bruno Smadja, directeur de Cross Video Days
    - et L’équipe de la frise interactive 127, rue de la Garenne

    Un débat animé par Alok Nandi, auteur et réalisateur multimédia, président du Comité belge de la SCAM.

    Les interventions seront ponctuées par la lecture d’extraits de l’œuvre de Jorge Luis Borges par le comédien Benoît Van Dorslaer, professeur d’interprétation théâtrale.


    Conclusions de la journée, par Benoît Peeters

    Plus d’information : programme de la journée (avec de nombreuses références Internet) et dossier de presse téléchargeables ci-à droite

    Où création et patrimoine se conjuguent

    Les premières Rencontres de Bruxelles #01, organisées par la Maison des Auteurs en mai 2011, ont ouvert la fenêtre sur un éventail d’expériences créatives d’une richesse exceptionnelle, sur le thème "Share/d Heritage" ("patrimoine partagé" entre ses auteurs/ayants droit et ceux qui en assurent la conservation et la valorisation).

    Des invités prestigieux comme Peter Greenaway, Nicolas Bourriaud ou Stan Neumann nous y ont fait découvrir avec leurs mots/images à eux, comment les auteurs et créateurs peuvent s’approprier avec talent les technologies et modes de diffusion d’aujourd’hui.

    Le succès de ces rencontres, suivies par un public très nombreux, nous ont convaincu de poursuivre cette exploration des perspectives offertes à la création dans l’univers numérique, dans un esprit de "formation permanente".

    Date : lundi 4 juin à 14h00
    Lieu : Bibliothèque Royale de Belgique, Bd de l’Empereur 2 à 1000 Bruxelles (juste à côté de la Gare centrale)

    La rencontre et le débat auquel elle donnera lieu se termineront par un cocktail convivial, pour permettre aux participants de nouer des contacts.

    Cet événement prolongera directement l’Assemblée générale des membres de la SACD et de la SCAM, organisée la matinée.

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  • 2011

    novembre

    Auteurs audiovisuels en ligne - Saisir la révolution numérique
    Le 29 novembre 2011
    La SAA organise le 29/11 une conférence internationale à Bruxelles : pour une meilleure diffusion des œuvres cinématographiques et une meilleure rétribution des auteurs (...)

    La Société des Auteurs Audiovisuels (SAA) organise le 29 novembre prochain une conférence internationale à Bruxelles, consacrée à une meilleure diffusion des œuvres cinématographiques et à une meilleure rétribution des auteurs audiovisuels.

    Intitulée "Auteurs de l’audiovisuel en ligne - Saisir la révolution numérique », la conférence réunira de nombreux experts du secteur (réalisateurs, scénaristes, sociétés de gestion collective, producteurs, distributeurs, diffuseurs, plateformes en ligne et institutions d’archives).

    Ils examineront ensemble comment mieux coordonner leurs actions pour permettre aux réalisateurs et scénaristes de tirer le meilleur parti de la révolution numérique : accessibilité à l’ensemble de leurs œuvres et rémunération proportionnelle au succès de leurs œuvres (voir programme détaillé en annexe).

    La conférence aura lieu le 29 novembre 2011 de 14h à 18h au Concert Noble à Bruxelles et sera suivie d’une projection du film gagnant du Prix LUX 2011 : Les Neiges du Kilimandjaro de Robert Guédiguian à Flagey.

    Informations et inscriptions sur le site de la SAA.

    Documents à télécharger

  • Vérité et mensonge, les images d’archives dans le cinéma documentaire
    Le 12 novembre 2011
    Les rendez-vous de la SCAM au Festival Filmer à Tout Prix 2011

    Les rendez-vous de la SCAM au Festival Filmer à Tout Prix 2011

    La Scam est partenaire du Festival Filmer à Tout Prix pour mettre en place des ateliers de réflexion sur des questions au centre de la pratique documentaire.

    Flagey 12 novembre 2011

    Télécharger le programme détaillé et les textes de référence

    Vérité et mensonge, les images d’archives dans le cinéma documentaire

    13h00 à 17h00

    Les nouveaux procédés de conservation des archives et l’accès immédiat à la masse des images du passé –proche ou lointain- ont entrainé leur réutilisation grandissante notamment dans le cinéma documentaire.

    Ce recours aux images préexistantes suscite de nombreuses questions comme celles de la distinction entre une reprise pertinente et légitime de l’archive en tant que source de vérité et le recyclage abusif et trompeur, qui peut être source de détournement ou de manipulation.

    Qu’elles soient utilisées pour leur puissance émotionnelle ou dramatique ou pour les nouvelles significations que leur ré-agencement suscite, les images d’archives et leur usage abordent la question de l’écriture documentaire dans le cadre d’une problématique contemporaine.

    L’atelier de la SCAM articulera une réflexion théorique avec le philosophe François Niney à une pratique documentaire avec des cinéastes qui travaillent avec et à partir d’images du passé : Henri-François Imbert, Jérôme Laffont, Johan Grimonprez, Eyal Sivan, ainsi que Gerard-Jan Claes et Olivia Rochette.

    Atelier juridique

    17h00 – 18h00

    Tanguy Roosen, responsable du service juridique de la SACD-SCAM, propose une séance de questions/réponses autour des questions juridiques qui auront été soulevées lors de l’atelier précédent : droit à l’image, liberté d’expression, droit moral

    Projection

    20h00

    No pasaran, album souvenir, de Henri-François Imbert
    70’, 35mm, France, 2003, Production Libre Cours

    Enfant, le cinéaste avait trouvé chez ses grands-parents une série incomplète de cartes postales photographiées dans le village de sa famille à la fin de la Guerre d’Espagne en 1939. Vingt ans plus tard, il part à la recherche des cartes manquantes… -

    Informations et inscriptions :
    avanweddingen scam.be
    T +32 (0)2 551 03 62

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    Clip audio associé

    • Introduction par André Dartevelle et François Niney

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  • Etat des lieux du documentaire 2011
    Le 23 juin 2011
    La SCAM révèle au Sunny Side of the Doc, les résultats d’une enquête menée auprès des auteurs, sur l’évaluation de leurs relations avec leurs producteurs et leurs (...)

    La SCAM a voulu en savoir plus sur la manière dont les auteurs eux-mêmes analysent leur métier et comment ils voient leurs relations avec les diffuseurs comme avec les producteurs. Cette photographie laisse apparaître un panorama nuancé, voire contradictoire, où derrière un premier plan apparemment serein, se dissimulent bien des inquiétudes et des désillusions.

    Un genre majeur de la télévision

    Si on observe les statistiques du CNC ou du CSA, le documentaire est de plus en plus diffusé, de plus en plus soutenu, de plus en plus exporté. Plus de chaînes, plus d’investissements, plus de cases qui lui sont consacrées, oui le documentaire, à première vue, est bel et bien devenu un genre majeur de la télévision.

    D’ailleurs, selon le récent sondage réalisé par l’Ifop pour la SCAM, le genre télévisuel préféré de 54 % des Français est bien le documentaire. Et les Français sont attentifs à une offre de programmes qui, certes, puissent les divertir mais soient aussi en mesure de les informer et de leur expliquer en quelque sorte le monde dans lequel ils vivent. Bienvenue dans le meilleur des mondes !

    Une précarité réelle

    Pourtant, la SCAM qui rassemble les auteurs de documentaires n’a pas le même écho de la part de ces professionnels. Pour en avoir le cœur net, notre société a donc mené une grande enquête pendant plusieurs mois auprès de ses membres. Elle a d’une part adressé un questionnaire aux auteurs et d’autre part, missionné la journaliste Isabelle Repiton pour recueillir l’état d’esprit de 24 auteurs de tous âges et d’horizons variés.

    Ainsi, derrière les statistiques économiques plutôt rassurantes, il y a les statistiques « sociales », « humaines », moins rassurantes et plus encore, des paroles d’auteurs, inquiétantes. Certes, il y a toujours de beaux documentaires à voir, toujours de belles enquêtes menées, la télévision pantagruélique continue à être alimentée… mais d’après cet état des lieux, à l’image du Métropolis de Fritz Lang, il y a les nantis et les autres car la précarité des auteurs est malheureusement un des éléments marquants de l’enquête :
    - Un auteur sur deux a reçu un salaire hebdomadaire inférieur à 1.000 euros bruts (salaire inférieur aux minima de plusieurs techniciens de l’audiovisuel).
    - Trois producteurs sur quatre ne respectent pas la reddition obligatoire des comptes.
    - Deux auteurs sur trois ne perçoivent pas les droits dus par leurs producteurs.

    Autre point marquant de cette enquête, le manque de reconnaissance et de considération exprimé par les auteurs, qui ont le sentiment d’être de plus en plus considérés comme de simples prestataires techniques. Au mieux ils acceptent lucidement et de manière assez désabusée les réalités de la télévision d’aujourd’hui, au pire jettent un regard sans espoir sur un avenir sans eux. Comment expliquer autrement que l’immixtion du diffuseur dans le travail de création n’est positive que pour une infime minorité d’auteurs (8 %).

    Six propositions

    Cet état des lieux dressé par la SCAM (France) aboutit à formuler six propositions :
    - contrôle du CNC sur les comptes des producteurs,
    - renforcement de la gestion collective,
    - guide des usages,
    - charte, redéfinition de l’audiovisuel public,
    - conventions d’écriture.

    Ce sont en effet par des actions concrètes, loin de toute incantation, que les auteurs peuvent le mieux être compris et vivre le mieux possible (le moins mal ?) de leur création.

    Voir compte rendu sur le site de la SCAM France ou télécharger l’étude complète en annexe

  • SHARE/D HERITAGE : Créateurs contemporains et numérisation du patrimoine
    Le 4 mai 2011
    Cette première ‘Rencontre de Bruxelles’, organisée le mercredi 4 mai prochain à l’occasion des 30 ans de la SCAM, avait pour thème la place des auteurs dans les projets de numérisation du (...)

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