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  • 2017

    mars

    On recherche 8 candidats pour le Comité belge de la Scam
    Le 23 mars 2017
    Lettre de Paola Stévenne, Présidente du Comité belge de la Scam Chère Autrice, cher Auteur, Notre Assemblée générale se tiendra le 1er juin 2017. Elle devra renouveler cette année 8 des 12 membres du (...)

    Lettre de Paola Stévenne, Présidente du Comité belge de la Scam

    Chère Autrice, cher Auteur,

    Notre Assemblée générale se tiendra le 1er juin 2017.

    Elle devra renouveler cette année 8 des 12 membres du Comité belge de la Scam.

    Huit postes sont à pourvoir pour un mandat de 4 ans,
    . quatre dans le répertoire de l’audiovisuel,
    . trois dans le répertoire de l’écrit
    . un dans le répertoire de la radio.
    Les membres sortants d’un premier mandat sont rééligibles pour un second mandat.

    Pour que vous puissiez en toute connaissance de cause présenter votre candidature, je tiens à rappeler le rôle du Comité, l’engagement et l’investissement moral que représente ce mandat.

    Le Comité belge conseille, avec le délégué général, Frédéric Young, le Conseil d’Administration de la Scam sur la politique générale de la Société pour le territoire belge. Il veille à sa bonne application ensuite.
    Chambre d’écoute des questions qui préoccupent les auteurs au sein de ses différents répertoires, le Comité développe réflexion et actions dans le domaine des droits d’auteur et de la promotion des œuvres. Il est compétent pour toutes les matières liées à l’action culturelle. La présence de tous les membres élus aux réunions du Comité est donc nécessaire et précieuse.

    Le Comité belge de la Scam se réunit environ 6 fois par an pour des séances générales d’environ quatre heures. D’autres réunions sont organisées selon les besoins, notamment pour gérer les dossiers de l’action culturelle (prix, bourses, festivals, projection,…).

    J’espère, par cet appel à candidatures à nos élections, rencontrer votre désir de participer de plus près à la vie de notre Société. Comme nous aimons le rappeler, la Scam est une société d’auteurs gérée par des auteurs élus démocratiquement.
    Frédéric Young, Valérie Josse et moi-même nous tenons à votre disposition pour plus d’informations au sujet de ce bel engagement (tél. : 02 551 03 61).

    Cordialement vôtre,

    Paola Stévenne,
    Présidente du Comité belge

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  • Portez vous candidate ou candidat à l’élection du Comité belge de la SACD
    Le 23 mars 2017
    Le Comité belge de la SACD ce sont 16 auteurs de toutes les disciplines qui sont élus pour un mandat de 4 ans durant lesquels ils représentent leurs pairs et président aux destinées de la société. 6 (...)

    Lettre d’Inès Rabadán, Présidente du Comité belge de la SACD

    Cher Auteur, Chère Autrice

    Notre Assemblée générale du lundi 29 mai 2017 devra renouveler une partie des 16 membres du Comité belge de la SACD. 6 postes sont à pourvoir pour un mandat de 4 ans :
    . 3 dans le répertoire dramatique-lyrique (théâtre textes et mise en scène, cirque, rue, chorégraphie),
    . 2 dans le répertoire télévision-cinéma,
    . 1 dans le répertoire sonore.
    Pour que vous puissiez présenter votre candidature en toute connaissance de cause, j’aimerais à la fois vous rappeler le rôle du Comité, l’engagement et l’investissement moral que représente ce mandat, et vous dire la joie de faire partie d’une société qui existe par et pour les auteurs et autrices.

    Au sein de la SACD, nous, les auteurs/trices, nous avons les moyens d’agir et de promouvoir nos métiers, notre rôle dans la société, nos oeuvres, notre vision d’un monde où la culture n’est pas accessoire et où nous devons être considérés à notre juste valeur de créateurs d’emploi et de producteurs de contenus nouveaux.

    En effet, au Comité, les questions qui préoccupent les auteurs des différents répertoires sont entendues, réfléchies, et transformées en actions dans le domaine des droits DES auteurs, de la gestion des droits d’auteur, et de la promotion des œuvres. Le Comité est également compétent pour toutes les matières liées à l’action culturelle (festivals, bourses, prix, etc.) La présence de tous les membres élus aux réunions du Comité est nécessaire et précieuse. Le Comité belge conseille aussi, avec le délégué général, le Conseil d’administration de la SACD (Paris) sur la politique générale de la Société pour le territoire belge. Il veille ensuite à sa bonne application.

    Le Comité belge de la SACD est composé de 16 auteurs élus par l’Assemblée générale des auteurs résidant en Belgique et qui représentent les répertoires des œuvres dramatiques, de la mise en scène, de l’audiovisuel, du sonore et des nouvelles technologies. Les membres sortants ne sont pas rééligibles aux élections suivantes de façon à garantir un réel renouvellement des élus.

    Le Comité se réunit environ toutes les 6 semaines pour des séances d’environ quatre heures. D’autres réunions sont organisées selon les besoins, notamment pour gérer les dossiers de l’action culturelle, ou pour des actions précises dont nous décidons collectivement.

    J’espère, par cet appel à candidatures à nos élections, vous inciter à participer de plus près à la vie de notre Société : présentez-vous aux élections, et en tous cas votez !

    Si vous vous posez des questions au sujet de cet engagement, n’hésitez pas à nous joindre, Frédéric Young, Valérie Josse ou moi.

    Nous sommes à votre disposition. (tél. : 02 551 03 61).

    A bientôt, amicalement,

    Inès Rabadán, présidente

    Le Comité belge de la SACD

    Les membres sortants :
    . Florent BARAT, Sonore
    . Martine DOYEN, Télévision Cinéma
    . André BUYTAERS, Télévision Cinéma
    . Stéphane ARCAS, Dramatique-lyrique
    . Myriam SADUIS, Mise en scène - Dramatique
    . Miguel DECLEIRE, Dramatique-lyrique
    Les autres membres du Comité :
    . Isabelle BATS, Dramatique-lyrique
    . Ariane BUHBINDER, Dramatique-lyrique
    . Emile MAQUEST, Dramatique-lyrique
    . Barbara SYLVAIN , Dramatique-lyrique
    . Jean Luc GOOSSENS, Télévision-cinéma
    . Inès RABADÁN, présidente, Télévision-cinéma
    . Valérie LEMAITRE, Multimédia
    . Véronique JADIN, Télévision-cinéma
    . Delphine NOELS, Télévision-cinéma
    . Gabriella KOUTCHOUMOVA, Chorégraphie

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  • Prix Scam 2016 de l’œuvre numérique : Patrick Séverin, pour Les Nouveaux Pauvres
    Le 23 mars 2017
    L’expression « nouveaux pauvres » désigne une catégorie de personnes fragilisées à la suite des mutations économiques, technologiques et sociales s’opérant dans la société. C’est le titre qu’a choisi (...)

    L’œuvre

    Ouvrez les yeux, ils sont partout !
    Les Nouveaux Pauvres est un webdocumentaire mêle fiction, data, témoignages et interactivité pour conduire son audience vers un constat inéluctable : nous sommes la première génération depuis longtemps qui vit moins bien que ses parents.
    La précarisation de la classe moyenne touche des profils très différents, qui ne se reconnaissent pas entre eux comme partageant le même destin.
    Cette individualisation des situations sociales est un des facteurs de fragilisation identifiés par l’enquêteur, qui ne requiert que peu au témoignage direct : les nouveaux pauvres, c’est personne, et potentiellement, c’est tout le monde.

    Création : Patrick Séverin – HorsZone
    Production : Instants Productions et la RTBF
    Sur une initiative du Forum, Bruxelles contre les inégalités
    Avec : Wallimage, le Fonds pour le Journalisme (et d’autres)

    Une websérie à découvrir ici.

    L’hommage du Comité

    « Patrick Séverin a une formation de journaliste. Il s’est tourné vers la réalisation de documentaires et de webdocumentaires, qui bénéficient du regard d’investigateur acquis lors de sa formation. Il a réalisé une première œuvre transmédia en 2014 : Salauds de pauvres !, qui a été très remarquée, remportant de nombreux prix et jouissant d’un écho favorable dans la presse.

    Les Nouveaux Pauvres, l’œuvre récompensée par le prix de l’œuvre numérique de la Scam, prolonge et approfondit l’enquête de Salauds de pauvres !

    Il faut d’abord souligner les moyens investis dans la création : tant le site que les vidéos ont profité d’un soin tout particulier, ce qui permet d’oublier le medium pour se concentrer sur le propos, tout en expérimentant les nombreux atouts du dispositif.

    Ce qui frappe ensuite, c’est la manière dont l’œuvre est pensée : si on peut suivre le fil rouge narratif, rien n’empêche le curieux de butiner de thème en thème, passant d’une séquence vidéo à l’autre en fonction de ses intérêts.

    Enfin, les retours en arrière dans la narration facilitent la compréhension des enjeux liés aux choix qu’on pose : une manière pédagogique et légère de rendre accessible les thèmes plus complexes.

    Bref, Les Nouveaux Pauvres est une œuvre mûre, maîtrisée, qui ne manque pas de deuxième degré et qui marque son explorateur longtemps après l’avoir parcourue. »

    Björn-Olav Dozo

    L’auteur

    Patrick Séverin est concepteur d’expériences transmédia.
    Auteur de grands reportages et de documentaires dans les Territoires occupés palestiniens, au Rwanda ou sur la trace des Roms, il s’est spécialisé dans l’exploration transmédia avec des expériences documentaires telles que BÉNÉVOLES, #SALAUDSDEPAUVRES ou Les Nouveaux Pauvres. Il est également à l’origine de « l’Espace Liberté », un pôle de créativité partiellement dédié aux nouvelles écritures en Belgique francophone.

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  • Prix SACD Chorégraphie 2016 : Ayelen Parolin
    Le 16 mars 2017
    Tête chercheuse de la chorégraphie, elle "ne recule devant aucun obstacle" mais les traverse au contraire "avec détermination et exigence", Le Soir l’a sacrée "nouvelle reine de la danse (...)

    L’hommage du Comité

    « Ayelen Parolin fait un travail en précision et ne recule devant aucun obstacle, elle les traverse avec son équipe avec détermination et exigence.

    Avec Hérétiques, un duo pour deux danseurs et une pianiste, Ayelen plonge dans une écriture de mouvement rigoureusement précise, calculée et obstinée, pour parler du social dans une abstraction amenée jusqu’aux limites du corps.

    En juillet 2016, elle présente au Séoul Arts Center Nativos, sa dernière création, une pièce où elle réactive le matériel chorégraphique d’Hérétiques tout en le confrontant à la culture coréenne, et notamment sa forte tradition chamanique.

    Ayelen est l’une des quatre lauréats de la bourse de recherche décernée par la fondation Pina Bausch pour 2016. Pour mai 2017, elle prépare sa future pièce de groupe, Autochtones prévu pour le KunstenFestivaldesArts à Bruxelles.

    Chorégraphe internationale, elle a présenté son travail en Belgique, en France, au Luxembourg, en Italie, en Espagne, en Finlande, en Allemagne, en Norvège, en Estonie, en Suisse, en Autriche, en Israël, à New York, au Mexique, en Suisse, aux Pays Bas ,en Serbie, en Corée du Sud et en Argentine. »

    Gabriella Koutchoumova

    L’autrice

    Ayelen Parolin est chorégraphe et danseuse. Elle a tout d’abord créé le solo autobiographique 25.06.76. Avec Troupeau/Rebaño, elle se confronte à l’animal en chacun de nous, et avec la pièce SMS and Love, elle questionne la féminité et ses dynamiques de groupe.

    Dans DAVID, elle contemple la figure masculine à travers une exploration sensorielle et une déconstruction des clichés d’un canon : le David de Michel Ange. Avec Hérétiques, duo pour danseurs (et une pianiste-compositrice), elle plonge dans une écriture de mouvement rigoureusement précise, calculée et obstinée, pour parler du social dans une abstraction amenée jusqu’aux limites du corps.

    Elle se centre enfin sur la/les femme(s), avec le duo Exotic World (commande du Théâtre National et de la SACD), le solo La Esclava, et avec sa future pièce de groupe, Autoctonos, prévue pour 2017.

  • Prix SACD découverte Spectacle Vivant 2016 : Adeline Rosenstein, pour décris-ravage
    Le 2 mars 2017
    Son spectacle érudit et passionnant, drôle et édifiant, intelligent et d’une efficacité redoutable a conquis le Comité belge de la SACD qui a souhaité lui remettre un prix découverte - spectacle vivant (...)

    L’œuvre : décris-ravage – spectacle documentaire consacré à la question de la Palestine depuis 1799

    Avec cinq comédiens sans ornement et dépourvus d’artifice, décris-ravage donne à voir une traversée historique et sémantique de la question palestinienne, dans un détournement brillant de la conférence-spectacle. À la fois érudit, impertinent et ludique, le spectacle mêle savoir et fiction en un feuilleton passionnant couvrant la période historique de 1799 à 1908.

    Souvent Adeline Rosenstein est derrière son pupitre, nous communiquant ce qu’elle a pu rassembler et comprendre, elle laisse aussi la scène à ses acteurs pour des saynètes, issues entre autres de pièces arabes ou de témoignages, qui reconstruisent autrement dans l’espace les questions qu’elle pose et se pose.

    Textes écrits ou recueillis et mis en scène par : Adeline Rosenstein
    Avec : Olindo Bolzan, Léa Drouet, Isabelle Nouzha, Céline Ohrel / Thibault Wenger, Adeline Rosenstein
    Espace : Yvonne Harder
    Lumières : Caspar Langhoff
    Création sonore : Andrea Neumann
    Regards scientifiques : Jean-Michel Chaumont, Henry Laurens, Julia Strutz, Tania Zittoun
    Production : Leïla Di Gregorio

    A voir : le teaser du spectacle.

    L’hommage du Comité

    « On dirait un croisement entre Zouc et Mary Poppins, entre Wonder Woman et Gertrude Stein, une Antigone qui se serait ravisée pour aller déterrer dans les bibliothèques les paroles des morts

    elle prend tout à contre-pied, se permet une conférence qui bannit toute illustration, une pièce de théâtre à épisodes beaucoup trop longue, du documentaire en recomposition permanente, elle vise toujours à côté et elle fait mouche à chaque fois

    elle et les membres du gang hétéroclite qui l’entoure, et qui rythment des paysages de gestes, reconstituent les débats exhumés, redessinent sur l’eau du plateau l’histoire d’une Palestine inconnue, Napoléon, les Ottomans, les Anglais et les Français, la Guerre des Six Jours

    elle nous plonge dans l’effroi, mais c’est celui de notre ignorance son discours est toujours lui-même une mise en perspective du discours, y compris du sien

    une pédagogue iconoclaste, au sens propre du terme, une bousilleuse d’images en place, qui par ses lapidations flasques redonne sa place à la parole et à la pensée

    à en pleurer de rire

    elle avance comme une funambule, une tronçonneuse dans chaque main

    et aucun mur ne lui résiste

    Adeline Rosenstein

    et son projet décris-ravage »

    Miguel Decleire

    L’autrice

    Depuis 2003, Adeline Rosenstein développe un travail de création documentaire. Basées essentiellement sur des entretiens et du matériau factuel produit par des universitaires, ses pièces traitent de sujets aussi divers que la main-d’œuvre masculine d’Europe de l’Est à Berlin, les exilés juifs allemands en Argentine pendant la dernière dictature ou l’histoire des discours d’experts sur la traite des femmes. Elle est également active dans le domaine associatif où elle réalise des ateliers radiophoniques avec des femmes en alphabétisation, et collabore avec d’autres artistes en tant que comédienne, dramaturge et traductrice.

  • février

    Prix Scam 2016 de consécration littéraire : Laurence Vielle
    Le 23 février 2017
    Diseuse de mots, poétesse de l’oralité, exploratrice de la langue, elle a une voix unique qui nous rappelle aussi que la poésie, vivante et vivace, a une force d’insurrection. Laurence Vielle est (...)

    L’hommage du Comité

    « Laurence Vielle c’est du feu. À la scène, en radio, avec ses recueils dits « booklegs » chez Maelström, ses titres désinvoltes : Zébuth ou l’histoire ceinte, État de marche, Du Coq à Lasne, Ouf ou encore Dame en fragments, ce qui lui va fort bien en cette année où, Poète nationale, elle fait écho, jour après jour, aux éclats du monde.

    Ses textes disent les fêlures et la force, la lutte et la métamorphose, la lumière et le rire. Son être acrobate, son intelligence musicale n’arrêtent pas de donner forme à nos existences, aux révoltes et aux espoirs, à notre besoin de protection.

    Laurence Vielle, notre fifre au combat, notre cantinière par grande soif, a déjà été décorée, genre Académie Charles Cros. Mais elle ne se repose pas sur ses lauriers, au contraire : ses mots courent, volent sans relâche, pleins de folie et de gravité. Et on la suit… »

    Caroline Lamarche

    L’autrice

    Laurence Vielle est une poétesse et comédienne belge de langue française. Elle écrit-dit : pour elle, la poésie est oralité. Elle aime dire les mots, les faire sonner, les scander, les rythmer. Elle écrit pour la scène, pour la radio, toujours pour l’oreille… Elle se définit comme une glaneuse de mots, les mots des autres et les siens. Ce sont ses tambours, elle tente d’y accorder son cœur.

    Claude Guerre dit à son sujet : « Laurence Vielle ne manque pas de souffle. Elle court dans les trains, elle marche sur la terre. Elle cavale les mots, elle fréquente assidûment. Elle écrit par vivre. Elle vit par écrire. Elle vit tout court, naturellement. Mais tout aussi naturellement, elle écrit court aussi. Elle n’écrit pas finalement. Elle ne cherche pas à écrire, comme disait l’autre : elle trouve. Elle est là avec sa chronique à la main-bouche : dire, oraliser, chanter, remuer les nerfs et les ventres, emplir les esprits et les âmes, pénétrer et ravir, transformer, illuminer.

    C’est une philosophe de la rue. La poésie qui refuse d’être un quelconque décor embellissement du monde affreux. La poésie qui pense le monde en s’amusant de lui. La poésie qui ne s’évacue pas dans la tour d’ivoire. La poésie qui travaille d’arrache-pied sa texture vocale, sa densité de communication, sa vaillance devant les salles d’yeux et d’oreilles attentives. »

  • Prix SACD télévisuel 2016 : tous les auteurs des séries La Trêve et Ennemi public
    Le 16 février 2017
    Unanimement saluées en Belgique et ailleurs, La Trêve et Ennemi public ont, à juste titre, rencontré un franc succès. Le Comité belge de la SACD a souhaité les distinguer en leur décernant, à tous, le (...)

    Les œuvres

    La Trêve

    Le corps de Driss Assani, footballeur d’une petite ville des Ardennes, est retrouvé dans la Semois. L’inspecteur Yoann Peeters mène l’enquête en compagnie d’un jeune policier idéaliste et inexpérimenté.

    Polar au parfum de série noire et radiographie d’un village perdu dans les forêts ardennaises, La Trêve est avant tout l’histoire d’un homme en perte d’équilibre qui va se retrouver face à un vrai casse-tête. Les auteurs mettent en scène ce village où tout le monde est un suspect potentiel comme une arène, un Cluedo grandeur nature où la culpabilité d’un seul n’exclut pas la responsabilité des autres.

    Scénario : Matthieu Donck, Benjamin d’Aoust et Stéphane Bergmans
    Réalisation : Matthieu Donck
    Production : RTBF, Hélicotronc
    Avec l’aide du Fonds Fédération Wallonie-Bruxelles – RTBF pour les séries belges
    10 x 52 minutes, 2016

    Ennemi public

    Assassin d’enfants libéré en conditionnelle, Guy Béranger est accueilli par les moines de l’abbaye de Vielsart, un tranquille petit village des Ardennes. Il est placé sous la protection d’une jeune inspectrice de la police fédérale, persuadée que l’ancien criminel récidivera. Alors que la population s’indigne de la présence de l’ennemi public #1, la police apprend la disparition inquiétante d’une fillette…

    Avec Ennemi public, les auteurs rouvrent avec audace un chapitre douloureux de notre histoire judiciaire en prenant le temps de poser les questions et d’observer tous les points de vue.

    Création : Antoine Bours, Gilles de Voghel, Matthieu Frances et Christopher Yates
    Production : Playtime Films, Entre Chien et Loup, RTBF et Proximus.
    10 x 52 minutes, 2016

    L’hommage du Comité

    « Le Comité tient à saluer le travail et le talent des auteurs de La Trêve et d’Ennemi Public.

    Cette réussite a été possible aussi grâce à une conjonction de volontés, à l’alliance entre le Centre du Cinéma et la RTB. La définition d’un objectif commun entre pouvoir subsidiant et diffuseur a permis un succès critique et public au sein de la Fédération. Cerise sur le gâteau, l’international a suivi avec enthousiasme. Un désir commun de voir des séries de qualité émerger a donc abouti. Il faut maintenant consolider - et budgétiser - l’essai.

    Puisse cet état de chose se pérenniser et le travail des auteurs de série être dorénavant payé à sa juste valeur. Et, par rebond, le travail des auteurs en profiter dans tous les autres domaines de création. Que ces deux coups d’essais qui se sont avéré des coups de maître signent définitivement la trêve dans les luttes internes, qu’auteurs et diffuseurs arrêtent de se regarder en ennemis publics, au service des œuvres et de leur diffusion.

    Pour terminer : Messieurs les auteurs, messieurs les producteurs : des mixtes et des doubles dames sont depuis montés sur le terrain de jeu de l’écriture de série. Soyons fair-play et souhaitons à leurs futures séries une aussi belle carrière qu’à vos saisons 2 ! »

    Véronique Jadin

    Les auteurs

    Encore toutes nos félicitations à Matthieu Donck, Benjamin d’Aoust et Stéphane Bergmans, ainsi qu’à Antoine Bours, Fred Castadot, Gilles de Voghel, Matthieu Frances et Christopher Yates.

    Retrouvez leurs bios et bien plus sur Bela : www.bela.be.

  • Prix Scam Littéraire 2016 : Renaud De Putter et Guy Bordin pour Vies de Charlotte Dufrène
    Le 9 février 2017
    Un tandem d’enquêteurs étonnant et pugnace, une héroïne libre et singulière pour un roman érudit et passionnant : les auteurs du Comité belge de la Scam ont souhaité distinguer Vies de Charlotte Dufrène, (...)

    L’œuvre : Vies de Charlotte Dufrène, à l’ombre de Raymond Roussel et Michel Leiris

    Charlotte Dufrène (1880-1968) est un vertige. Demi-mondaine parisienne à la Belle Époque, elle gravite dans une haute société proustienne avant de devenir – auprès de Raymond Roussel auquel elle sert de « paravent » – le témoin médusé d’une vie et d’une œuvre littéraire uniques.
    De Reynaldo Hahn à Michel Leiris, de Bertrand de Valon à John Ashbery, elle fait le grand écart entre la société élégante 1900 et l’avant-garde littéraire radicale puis sera longtemps reléguée à Bruxelles, où elle connaîtra une tardive embellie.
    Le tandem étonnant et pugnace d’enquêteurs bruxellois a levé un à un les voiles sur sa trajectoire qui intrigue et fascine.

    Auteurs : Guy Bordin et Renaud De Putter, préface de John Ashbery
    Éditions Les Impressions nouvelles
    368 pages - mars 2016

    Les auteurs ont également réalisé un film sur Charlotte Dufrène, L’Effacée (produit par Hélicotronc). Voir ici la bande-annonce.

    L’hommage du Comité

    « CHARLOTTE FOREVER

    Cette biographie à quatre mains de Charlotte Dufrène, compagne façade de Raymond Roussel, amie chère de Michel Leiris, femme singulière, belle, courageuse et libre, a retenu l’attention du Comité belge de la Scam dans son ensemble.

    C’est un livre très réussi et franchement passionnant. Du fait de son sujet, bien sûr, la vie peu banale de cette femme dont on connaissait à peine le nom, mais surtout par la manière dont il organisé. Le travail de recherche effectué est impressionnant. La reconstitution des milieux dans lesquels Charlotte Dufrène a évolué est documentée, précise et évocatrice. Tous les personnages qui ont traversé sa vie sont décrits avec justesse et finesse. Les références, les citations et les observations judicieuses abondent. Le récit est rapide et prenant. La langue, claire et élégante.

    L’évocation que nos deux auteurs font de Charlotte est une véritable enquête, qui rouvre les portes fermées, redonne de l’éclat à des vieilles images oubliées, et fait entendre en direct la voix d’une femme-sirène, sobre et sensible, mémoire vivante du roman qu’elle a traversé. Toute l’histoire se déroule comme un enchantement, sans aucun effet forcé, sans aucun trucage : mystérieux et inattendu comme la vie. »

    Luc Dellisse

    Les auteurs

    Renaud De Putter est auteur, compositeur et réalisateur. Les questions de l’identité et de la mémoire sont au cœur de son travail. Il partage le goût des histoires de vie (souvent marginales) avec Guy Bordin.

    Ensemble, ils préparent également un film sur Charlotte Dufrène, L’Effacée, qui sera leur septième réalisation commune.

    Guy Bordin est ethnologue et réalisateur. Si son terrain de prédilection est le monde inuit (sur lequel il a publié plusieurs ouvrages), il a – comme Michel Leiris – été séduit par l’anthropologie fantasmée de Raymond Roussel, ce qui l’a mené à remarquer auprès de cet écrivain la figure énigmatique de Charlotte Dufrène.

  • Prix SACD théâtre jeunesse 2016 : Didier Poiteaux, pour Suzy & Franck
    Le 2 février 2017
    L’histoire d’un amour impossible, une réflexion sur la peine de mort, une écriture aussi puissante et musicale qu’intime et sensuelle, le tout dans un spectacle jeune public… Pas étonnant que le (...)

    L’œuvre

    Suzy vit à Paris et Franck au Texas, dans le couloir de la mort. En 1996, un peu par hasard, ils commencent à s’écrire : peu à peu ils se découvrent, se rencontrent et un jour, ils se marient. Vingt ans plus tard, ils continuent de s’aimer mais ne vivent toujours pas ensemble.

    Didier Poiteaux restitue les faits avec précision, humour et une grande simplicité, sans aucun apitoiement ni voyeurisme. Au travers de cette histoire pointe une réflexion sur les moyens de rester humain face à l’inhumain. Alliant l’intime et le politique, le comique et l’émotion, ce spectacle pertinent, nécessaire et parfaitement ciselé ouvre le débat sur notre société contemporaine.

    Conception, Écriture et Interprétation : Didier Poiteaux
    Mise en scène : Olivier Lenel
    Création sonore : Roxane Brunet
    Éclairages, régie : Pier Gallen
    Scénographie : Marylin Grimmer
    Regards dramaturgies : Nicolas Bonneau, Pierre-Paul Constant
    Production : Inti théâtre.
    En partenariat avec : le Théâtre Gérard Philippe de Frouard et l’Espace Senghor

    Voir la bande-annonce du spectacle.

    L’hommage du Comité

    « Cela fait longtemps que Didier a donné rendez-vous aux mots… Avec l’urgence de dire qui est la sienne et une persévérance à toute épreuve, il parvient à présent à nous happer dans sa propre écriture de façon simple et directe. Sa manière sincère, délicate et intime d’évoquer cette histoire d’amour improbable entre Suzy et Franck, condamné à mort aux Etats Unis, nous émeut, nous secoue, et nous porte à réfléchir tout à la fois.

    Fidèles à ses interrogations sur le monde, les institutions et le pouvoir, les mots de Didier savent également se faire musicaux, puissants, poétiques, voire sensuels. Joueur, slameur, il s’adresse à la jeune génération d’aujourd’hui avec une fulgurance des images et des sons qui vont droit au cœur.

    Issu d’un milieu modeste du nord de la France, c’est à l’école qu’il découvre le théâtre. Comme il l’évoque dans sa pièce, alors que sa classe monte On ne badine pas avec l’amour, il rêve de jouer Perdican afin de pouvoir dire sur scène :
    « Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. »

    Dans sa pièce, il explique qu’il n’a pas obtenu le rôle de Perdican, mais il réussit des années après, à faire résonner autrement les mots de Musset. Bravo Didier ! »

    Ariane Buhbinder

    L’auteur

    Né en 1971 à Auchel (Pas de Calais) Didier Poiteaux est comédien, auteur et metteur en scène. Formé en France puis à l’École de théâtre internationale Lassaad à Bruxelles où il fonde la compagnie Inti Théâtre. Pour sa compagnie ou pour d’autres, il joue ou met en scène des auteurs tels que Brecht, Christian Prigent, Pierre Guyotat, Marguerite Duras, John Fosse, Didier-Georges Gabily ou Marcel Moreau.

    Il explore par son écriture une oralité théâtrale, poétique et documentaire à destination du jeune public et du public adulte.

  • janvier

    Rencontre européenne sur la réalité virtuelle : de la création à l’immersion le 15/02
    Le 14 janvier 2017
    En partenariat avec BOZAR, la SACD vous propose une journée professionnelle exceptionnelle initiée par Inès Rabadán, Présidente du Comité belge : VR, from story to experience/de la création à (...)

    Rencontre européenne sur la réalité virtuelle : de la création à l’immersion

    Pourquoi la SACD se lance-t-elle dans l’organisation d’une rencontre européenne sur la VR ? Principalement parce que la réalité virtuelle émerge comme un nouveau continent à explorer pour les auteurs. Une nouvelle ère, balisée par l’immersion et l’interactivité, a débuté. La technologie est encore dominante, mais les grands acteurs du secteur investissent d’ores et déjà dans la production de contenu.
    Les récits captivants, les personnages attractifs, seront essentiels à la VR, comme ils le sont ailleurs. Aujourd’hui, les auteurs ont la possibilité de faire de cette technologie un médium.

    On le voit, la VR est une disruption à prendre au sérieux par les créateurs d’histoires. Sa technologie n’est pas hors d’atteinte. Et le médium laisse place à davantage qu’à des jeux ou des films. La narration immersive impactera de nombreux domaines au-delà de la fiction et du documentaire, jusqu’à l’éducation ou la recherche et développement.
    C’est pourquoi la SACD a choisi de poser cette question, parmi d’autres : peut-on trouver du sens, inconnu, plus profond, dans la création de scénarios immersifs à 360° ?

    Certains auteurs pensent et apprennent déjà la VR en la pratiquant. Ils créent de nouvelles narrations, se demandent quelle interactivité est partie prenante de l’expérience du contenu, et aboutissent à des conclusions inattendues : la VR, qui trompe votre esprit en vous faisant croire que vous êtes là et accroît votre sentiment d’empathie, est parfaite pour les fictions intimistes. Ils soulèvent également une série de questions éthiques, que chaque créateur VR devra résoudre.

    La SACD, qui souhaite accompagner les auteurs dans tous les types de nouvelles écritures, a lancé une série de rencontres, dont cette journée est le point culminant, pour leur permettre de parcourir ce nouveau continent et de se l’approprier.

    Programme

    09h-09h15 : accueil et café

    09h15-09h25 : Lancement par le Ministre du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale chargé de l’Economie et de l’Emploi, Didier Gosuin, et les modérateurs de la journée Inès Rabadàn, Présidente du Comité belge de la SACD & Stéphane Piéra, Administrateur délégué à la Création Interactive, SACD France.

    9h25-10h05 : Discours d’introduction par Barbara Lippe, directrice artistique et fondatrice de entreZ qui a produit le pilote de la première série TV en VR ADA/M

    10h05-11h20 : Table ronde 1 : Écrire pour la VR : créer une expérience

    À partir de quand est-ce pertinent de convertir un script en projet VR ? Est-ce un premier choix ou la prise de conscience d’une possibilité (peut-être financière) ? Comment l’auteur se collète-t-il à l’immersion et à l’interactivité ? Jusqu’où celles-ci impactent-elles le spectateur ? De quels moyens dispose l’auteur pour guider le spectateur de scène en scène ?

    Les intervenants exploreront le potentiel de la narration en réalité virtuelle. Ils se pencheront sur les différents moyens de créer l’empathie et l’engagement dans ce nouveau type de narration. Les implications éthiques du médium, ainsi que les modifications extrêmement rapides de la technologie, seront également évoquées.

    Avec : Béatrice Lartigue, artiste et designer, directrice artistique sur Notes on Blindness, Marieke Nooren, cofondatrice de WildVreemd à l’origine du projet d’opéra VR Weltatem pour Reisopera, Julien Dubuc, vidéaste et créateur lumière, et Samuel Sérandour, créateur sonore du Collectif d’exploration scénique INVIVO, Nicolas Peufaillit, scénariste d’Un Prophète et des Revenants, Catherine Allen, spécialiste des médias immersifs, productrice du premier talkshow VR de la BBC No Small Talk 360°.

    11h20-11h50 : Pause café et visionnage de projets VR au showcase

    11h50-13h05 : Table ronde 2 : La VR pour tous ! À la recherche du public

    Aujourd’hui, la réalité virtuelle est accessible au grand public. Quelles sont ses attentes ? Comment ce nouveau médium arrivera-t-il à se constituer une audience significative ? Les intervenants évoqueront ce défi, qui est aussi source d’opportunités.

    La table ronde abordera les questions clefs : le médium restera-t-il principalement aux mains des joueurs ou va-t-il également s’adresser à un autre type de public ? L’expérience sera-t-elle solitaire ou sociale ? Quelle technologie favorise l’accessibilité à la VR par le grand public ? Et, dernier point crucial : quel modèle économique envisager ?

    Avec notamment : Marie Blondiaux, productrice au sein de Red Corner qui a produit Sens VR, Liz Rosenthal (UK), directrice de Power To The Pixel, Eric Joris, metteur en scène et fondateur de Crew, Matthieu Labeau, directeur du développement commercial de Nozon, Richard Nockles, directeur artistique et fondateur de Surround Vision

    13h05-14h30 : déjeuner, rendez-vous professionnels et visionnage de projets VR au showroom

    14h30-16h : Trois rencontres au choix

    1. VR en scène : retour d’expériences

    Avec : Alex Lorette, auteur et metteur en scène, Julien Dubuc et Samuel Sérandour du Collectif INVIVO, Yann Deval, artiste membre du Collectif Immersio

    2. Entre artisanat et expérimentation, quelques outils et bonnes pratiques pour une nouvelle manière de filmer

    Avec : Marijn Goossens, réalisateur et cofondateur de Soulmade, auteur de Paradise, Marieke Nooren et Marcin Lunkiewicz, producteur et fondateur de mimo.ooo

    3. Financement d’un projet VR : comment lever des fonds et créer un modèle économique ?

    Avec : Marine Haverland, conseillère audiovisuel chez screen.brussels, Marc-Henri Wajnberg, auteur, réalisateur et producteur, Lucie Rezsohazy, coordinatrice webcréation chez RTBF Interactive, Stéphanie Leempoels, chef de bureau du Desk Europe Créative MEDIA - Belgique (Wallonie-Bruxelles), Anna Charrière, chargée de mission nouveaux médias au CNC.

    16h00-16h30 : Pause café et visionnage de projets VR au showcase

    16h30-17h00 : Ateliers : un bref compte-rendu

    17h00-17h30 : La tentation de la VR : conclusion de nos témoins Priscille Cazin, Frédéric Fiévé et Brice Cannavo

    17h30-19h00 : Drink et visionnage de projets VR au showcase

    Toute la journée : un showcase mis en place par Poolpio vous permettra de découvrir notamment ADA/M, Notes on Blindness, Sens VR, No Small Talk 360°, Immersio

    Merci à tous nos partenaires : Bozar, service audiovisuel et transmédia de l’Université de Namur, SAA, FERA, Liège Web Fest, Festival Expérience

    En pratique

    La journée aura lieu à Bozar le 15 février.
    Pour y participer, merci de bien vouloir vous inscrire en écrivant à Morgane Batoz-Herges : mba sacd-scam.be avant le 13 février. Attention l’entrée est libre mais la réservation est obligatoire.

    À lire, à suivre

    La SACD souhaite permettre aux créateurs de tous répertoires d’aborder la réalité virtuelle. Retrouvez dans le Dazibao 18 les motifs de cet engagement ainsi que 7 raisons pour être curieux de la VR.

    César du meilleur scénario original pour Un Prophète, Nicolas Peufaillit est un professionnel reconnu. Depuis quelques années, en parallèle à son activité pour le cinéma, il travaille également les nouvelles narrations. Pour lui, la réalité virtuelle permet une nouvelle écriture de l’intime. Pour en savoir plus, la SACD l’invite le 23 janvier pour une masterclass gratuite pour les auteurs.

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